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Le corps n'est pas un destin, il est une création.

Dior.

# Posted on Saturday, 30 May 2009 at 5:42 PM

Camisado & Nine in The Afternoon

Camisado



« It's not so pleasant. And it's not so conventional »

C'est revenu, encore une fois, cette implosion intérieure où tout mon être se déchaîne avec la force de ne rien laisser paraître. Une implosion intérieure. Le c½ur, le corps et la tête qui lâchent. Le bel abandon.

Cette envie de vomir, tellement la pression qui s'exerce sur moi semble invincible, ces tremblements tellement j'ai peur. Peur de demain, peur de cette vie, de ce quotidien tueur. Mon estomac s'entortille, et la bile enflamme ma gorge. Mon c½ur tambourine dans ma poitrine, il finirait presque par exploser, par son envie de s'échapper de moi.

Je vais tout perdre, mes rêves d'écolières, mes soupirs d'illusions trop illusoires, mon irréalité. Ma vie, mon univers. Une lente agonie, quelques heures, et tout se sera écroulé, tout sera finis. The end.

Et leurs voix résonnent dans mes oreilles, sous des instruments trop présents. Un rythme endiablé, qui me mènerait pour toujours, si je le pouvais. Monte le volume, monte le volume. Je pourrais pleurer de joie sous cette putain de musique parce que j'ai tellement mal, qu'elle remplit mon être. J'éclaterais le monde, pour rester dans ce bonheur imparfait. Le mien.




Nine in The Afternoon



« Losing the feeling of feeling unique,
Do you know what I mean? [...]
Now I know what I mean. »


Monte le son, monte le son, encore et encore jusqu'à ce qu'ils t'en crèvent les tympans. Et t'en à rien à foutre, t'en à plus rien à foutre, I don't care comme disait tu sais qui. Il n'y à qu'eux, et eux seulement, cela te suffis, et toute une vie si on te l'offrais. Juste t'enfermer dans une prison dorée, à les laisser raisonner dans ta tête jusqu'à ce qu'ils emplissent ton c½ur à ne plus rien laisser d'autre pouvoir apparaître. L'enfer de ton esprit de ne pas avoir le droit d'être réduit à ces mélodies et à ces voix.

Ready, set, go, tu t'en bousillerais les yeux à ne rien attendre, qu'un démon vienne te forcer à t'endormir dans ta couette trop froide. T'as froid de cette vie. Le bordel de ta vie. Les gens en riraient presque, ou pleurerais. Sûrement. Tu n'as plus la force de perdre ton temps à déballer les restes de tes entrailles, à des incompréhensifs, au risque de te détruire un peu plus. Plus de mal, que de bien, ton choix tu le fais vite. Toujours.

De toute façon, tu ne vaudras jamais plus que ça, plus qu'elle. Tu t'imploses intérieurement, car tu le sais déjà, t'es tellement angoissé à cette idée, que tu l'auto-créera toi-même. Tu connais le jeu, ce n'est pas la première fois. Mauvaise habitude de toujours tout prévoir.

Après tout, crève pour eux, plus rien d'autre ne fait semblant de t'appartenir. Eux ils ne te glisseront pas des doigts comme du sable léger, avant longtemps.

# Posted on Thursday, 30 April 2009 at 3:03 PM

Ferme les yeux sur son bonheur écarlate

Tâchée


Je ne sais plus quand ça à commencé. Toutes ces choses je ne sais plus, je ne sais rien, je savais. J'ai tout oublié, éradiqué, supprimé, effacé. Tout sauf toi.

Toi, toi, ton absurdité, ta connerie humaine, ta destruction massive. Tout cet être inconcevable que tu es, ancré dans mon sang, enfoncé dans mon âme, gravé sous mes larmes. Cet envie nauséeuse chaque soir, de te faire sortir, de te cracher, de t'expulser de mon corps, t'en retirer sans préavis. Je voudrais l'impossible. Te supprimer toi.

J'ai honte. J'ai peur. De toi, de toi. Honte de ce que tu es, peur de ce que tu me fais vivre. Tu ne comprendras jamais ce que c'est.


Je me souviens de ce jour, l'unique peut être, le seul datable, pas grâce à toi. Je n'ai plus conscience du temps qui passe tu sais, je ne différencie plus les mois, les années, je ne sais plus. Tu vois ce que je deviens, aussi absurde que toi.

Je m'en souviens de ce jour. Ou comment mêler réalité, irréalité, souffrance et bonheur. Toutes contradictions s'enlaçant fièrement.
Tu n'étais pas là, c'était bon. Ils étaient là, musique entraînante. Bonheur parfait, illusoire. J'ai pensé à toi, à l'après, à ses retrouvailles du quotidien, ce mal être indélébile. Ca m'a bouffé, je n'avais rien pour lutter contre. Rien tout comme aujourd'hui. Nous n'évoluons pas. Je n'avais pas prévu un retour à la réalité si abrupte. Toi, alcoolisée au plus profond de tes veines, cette loque humaine, que je devais appelé « mère ». J'ai crier mon âme ce soir, pleurer mon c½ur, ouvert ma plaie. Et tu l'entaille encore et encore, incessamment. Et moi je souffre toujours.

Tâchée, marquée, du 9 mars. « Qui laisse une trace, laisse une plaie ».





Forget


Emotion : Energie psychique qui naît dans notre organisme et met notre corps en mouvement. Une émotion est créatrice d'un changement d'état dans le monde du vivant.

Sentiment : Le sentiment est la composante de l'émotion qui implique les fonctions cognitives de l'organisme. Il renvoie à la perception de l'état physiologique du moment. Action ou faculté de sentir, de recevoir des impressions; Faculté que nous avons de connaître, de comprendre, d'apprécier, de sentir.


Il existe des choses inexplicables, inavouables sur un papier blanchit. On se contente de le tacher d'une encre un peu trop noire.


Je ne sais plus comment ça à commencé, mais je sais pourquoi et quand. C'est beau non, une masse de personnes ressentant la même émotion, le même sentiment, tant au court terme, qu'au long terme. Tu vois, comme une salle de concert pleine, et un groupe exécutant ses prouesses.
Tout est d'un équilibre parfait, l'un ne va pas sans l'autre. La beauté, ne disparaît que sous la destruction. Cette fois c'est comment ? Beau ? Destructeur ? Juste instable.

Oublier, oublier... J'aimerais, tu sais, les oublier, vendre leurs âmes et les faire disparaître de mes veines. On goutte une douceur empoisonnée, dont le parfum reste gravé dans son c½ur à jamais. A jamais. Dis tu la sens mon amertume, dans mes mots ? Je ne sais pas, si tout le monde peut comprendre, je ne sais pas, si toi tu me suis.

Je les ai aimé, je les aime toujours. Pour toujours. Mais j'ai tellement mal tu sais. Ce besoin incessant m'implose, cette addiction me condamne.
Je pleurs souvent, longtemps ; pour rien, pour un absentéisme de personnes qui ignore mon existence reculé dans LEUR monde qui est loin du mien. Un néant. Supermassive black hole. J'ai des cris enfermés à l'intérieur, des envies insaisissables, insatiables.
Et je ne veux plus penser, arrêter de respirer ces illusions, cette irréalité ancrée sous ma peau.

Tu sais, j'ai peur, parfois je voudrais arrêter de vivre.

# Posted on Saturday, 25 April 2009 at 12:39 PM

So good my dear.

I guess I'm a groupie.

● Pete Wentz, ● William Beckett, ● Ryan Ross, ● Gabe Saporta, ● Bill Kaulitz, ● Trace Cyrus,
● Tom Kaulitz, ● Blake Healy, ● Alexander William Gaskarth,
● Oliver Sykes, ● Brendon Urie,
● Georg Listing.
So good my dear.

# Posted on Thursday, 02 April 2009 at 3:00 AM

Edited on Monday, 27 April 2009 at 12:40 PM

:heart: them*.

# Posted on Tuesday, 31 March 2009 at 5:01 PM